«Ovni», «boule de lumière»… un tir de missile crée la confusion sur les réseaux sociaux

De nombreux internautes ont relayé cette vision particulièrement impressionnante dans la soirée ce samedi 18 novembre. Une «boule de feu» intrigante a été observée dans une bonne partie de l’Aquitaine. Il s’agissait d’un tir de missile conduit par la Direction générale de l’armement depuis Biscarrosse, dans les Landes.

«En conduisant sur la rocade direction Mérignac, j’ai remarqué une étrange lumière orange comme une fusée, missile qui montait dans le ciel et qui a disparu en faisant un halo de fumée blanche épaisse...» Sur Twitter, ce Bordelais s’interroge alors qu’il conduit en début de soirée un peu après 19 heures ce samedi 18 novembre. Ou encore cet autre, à Saucats en Gironde qui demande sur Facebook si quelqu’un a vu «ce truc étrange dans le ciel côté nord-ouest, une boule de lumière voilée comme par du brouillard…» Et ils n’étaient pas les seuls ! Des images surprenantes ont fleuri sur les réseaux sociaux avec la même surprise et parfois de l’inquiétude. Des images saisies dans l’ensemble du sud ouest. 

Tir de missile:en Charente-Maritime aussi,une « étrange lueur » a parcouru le ciel samedi soir

De Chermignac, près de Saintes, de Marennes, de Chaillevette, de Saint-Porchaire, des témoins racontent la vision d’une « grande lumière »… pic.twitter.com/tYZR26OMUp

— Spartacus 2014 (@DeSpartacus) November 19, 2023

Que les amis des hommes verts et autres spécimens venus d’ailleurs s’apaisent, l’explication est toute autre. Il s’agissait en fait, d’un tir de missile, sans charge nucléaire, conduit par la Direction générale de l’armement (DGA) depuis le centre d’essais des Landes de Biscarosse. Le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, s’en est fait l’écho sur son compte X (ex Twitter) : 

D’après le ministère des armées , ce tir de qualification d’un missile balistique stratégique M51.3 était «sans charge nucléaire et dans le strict respect des engagements internationaux de la France«. Un vol d’essai « réalisé dans le cadre du programme M51″, «qui contribuera à pérenniser la crédibilité de notre dissuasion océanique durant les prochaines décennies».
Le ministère précise également que «le missile a été suivi tout au long de sa phase de vol par les moyens d’essais de la DGA» et que la zone de retombées se situe en Atlantique Nord «à plusieurs centaines de kilomètres de toute côte».

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